Le-Bar-du-Comptoir-Général-c’est-tellement-bien !

On est vendredi soir, il fait encore 20 degrés en plein mois de mars et j’ai l’heureusitude d’aller prendre l’apéritif au Comptoir Gé. Quai de Jemmapes, un soir pareil, c’est comme un soir de juin à Madrid : c’est des botellones à perte de vue.

Il est pas encore 20h30 et déjà la queue s’allonge car au Comptoir Gé, avançant toutefois tranquillement et sûrement. Au Comptoir Général,  on parle d’éthique (lieu totalement eco-responsable). Alors quand on a voulu intégrer dans la file une amie, on nous a gentiment demandé si les clients de derrière était d’accord. Evidemment ils l’étaient. Ca se passe comme ça au Comptoir car tout le monde est sympa.

En quelques mots, le Bar du Comptoir c’est 2 salles hyper-roots-mais-toutefois-totalement-stylés : lustres rouillés, fauteuils mités, bar qui colle, coin des objets perdus, fumoirs-jungle, plafonds-poussières. Nous on a bu qu’un seul et même cocktail mais Dieu sait en combien d’exemplaires : La Secousse !

Recette du cocktail LA SECOUSSE : (meilleur qu’un mojito et ça vaut 7 euros)

jus de bissap – vodka – concombre – sirop de passion – maracuja

 

PS: L’eau des toilettes, c’est l’eau du Canal St Martin !

Terrasse-fumoir

Le Bar du Comptoir Général C’est là.

80 Quai de Jemmapes dans le 10e à Paris.

Le pot-au-feu, c’est pas que pour les vieux !

POURQUOI DEVRIONS-NOUS MANGER DU POT-AU-FEU UN PEU PLUS SOUVENT ?

1. C’est un plat traditionnel français !

2. Dans la cuisine, pendant et après, ça sent comme chez grand-mère…

3. et du coup ça rappelle pleins de bons souvenirs.

4. Au porc, ça revient franchement pas à très cher.

5. Et l’hiver ça réchauffe le ventre !

6. Point ultra-cool : c’est pas fabuleusement calorique !

7. La bonne soupe du lendemain soir est déjà prête : le bouillon de cuisson se recycle ! (“Rien ne se perd, tout se transforme”…)

8.  Et puis finalement, on aime TOUS le pot-au-feu.

Pot-au-feu délicieux.

Conquis ? Essayez la version landaise au jarret de porc, tellement simple et courez donc acheter pour 6 personnes :

  • 3 jarrets
  • 3 carottes
  • 2 navets
  • 1 branche de céleri
  • 1/2 chou blanc
  • 6 pommes de terre
  • 2 oignons
  • 4 gousses d’ail
  • Qq clous de girofle
  • 1 bouquet garni
  • 1 bouquet de persil
  • 2 blancs de poireaux
  • 1 bonne pincée de gros sel

(Mais en vrai, dans le pot-au-feu on met ce qu’on veut ! Variations de légumes selon les goûts de chacun totalement tolérées.)

Actions : Faire bouillir les jarrets pendant  10 minutes. Pendant ce temps, éplucher tous les légumes, couper les oignons (les piquer avec les clous de girofle), les navets, les poireaux, les carottes et le chou blanc en 2 (les pommes de terre aussi si elles sont grosses). Vider l’eau de cuisson du jarret, en remettre, remettre également les jarrets ainsi que tous les autres ingrédients et laisser mijoter pendant 2 bonnes heures.

Pour la présentation, ôter les jarrets et les couper en morceaux. Les placer au centre d’un plat, égoutter les légumes et les disposer autour. Et surtout garder le bouillon, il est délicieux ! Bon ap ;)

Les gnocchis, c’est easy !

Gnocchis natures aux pommes de terre

Voici très certainement la recette la plus simple qui existe pour réaliser de très très bons gnocchis !

A savoir qu’il existe deux sortes, ceux à la semoule (les italiens) et ceux aux pommes de terre (les niçois). Ci-dessous une recette aux pommes de terre, certainement la plus facile, qu’on peut traditionnellement additionner de parmesan, ou d’herbes fraîches (ciboulette…)

Pour 4 personnes, il faut :

  • 800 g de pommes de terre (j’ai utilisé des rattes du Touquet)
  • 150 g de farine
  • 2 jaunes d’oeuf
  • sel, poivre, noix de musacde
  • huile d’olive

Faire cuire les pommes de terre puis les écraser au presse purée. Y ajouter la farine, les jaunes d’oeuf, saler, poivrer, ajouter un peu de noix de muscade et mélanger. Former des petits gnocchis (je n’ai pas trouvé comment décrire la forme…) à l’aide de la paume des mains et les faire dorer dans une poêle préalablement huilée. (Certains les font recuire dans l’eau bouillante avant). Re-salez, re-poivrer et re-muscader !

Papillote de veau au gorgonzola et au jambon de parme…

Imaginez une côte de veau, bardée de jambon de parme, cuisant dans du gorgonzola, tomate et basilic en couronnement … C’est un plat succulent, simple, pas long à préparer et plein de saveurs italiennes … ci dessous, photo + recette !

Côte de veau au gorgonzola

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 6 côtes de veau
  • 4 échalotes
  • 6 branches de basilic
  • 6 tranches de jambon de parme
  • 6 tranches de gorgonzola pas trop épaisses
  • 6 cuillères à café de crème fraîche
  • 6 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 2 tomates ou plusieurs tomates cerise
  • poivre
  • thym
  • 6 beaux carrés de papier sulfurisé

D’abord hacher finement les échalotes et les répartir sur les feuilles de papier sulfurisé avec un peu du basilic. Puis badigeonner  les côtes d’huile d’olive et les assaisonner de poivre (pas de sel). Poser les côtes sur le papier, les recouvrir chacune d’une tranche de jambon de parme puis poivrer de nouveau. A côté, malaxer le gorgonzola et la crème fraîche, répartir cette préparation sur les côtes et enfin, ajouter quelques morceaux de tomates et une belle feuille de basilic. Fermer les papillotes, éventuellement à l’aide d’un cure-dent en bois et les mettre à cuire dans un four très chaud (240°) pendant 20 minutes. Avant d’ouvrir les papillotes, laisser reposer une bonne minute.

J’ai testé l’hôtel Murano !

Cheminée du patio

Le Murano, c’est bien, c’est beau… mais c’est plus tout frais ! Pourtant très récent (2004), l’hôtel nécessiterait très clairement des bons petits rafistolages à droite et à gauche, tant dans les chambres que dans les communs.

MAIS, le Murano, c’est tellement bien placé (Quartier du Marais ) … tellement glam’, et le personnel tellement attentionné… qu’on pardonne et qu’on oublie vite les imperfections.

Murano Resort Paris

  • Le Bar : 

Une valeur sûre, entre amis ou en couple. Parfait condensé de chic, de glamour et de confort, en plus d’être complètement tendance, le Bar du Murano c’est LE bar du quartier, et presque aussi CELUI de la capitale, ne serait ce que pour son incroyable (et immense) cheminée tout le long du patio ! Cocktails merveilleux, apéritifs tout jolis et un choix de vodkas juste indétronable. (Comptez 20 euros pour un mojito, excellent)

Le Bar du Murano

  • La chambre

Très agréable et très propre : l’essentiel est là ! Les petits plus sympas : immense lit très confort, choix dans la couleur des lumières, salle de bain en ardoise. Petits moins : problème d’insonorisation, peintures à rafraichir, quelques éléments parfois à réparer…

Chambre S du Murano

  • Le brunch

Enorme ! 6 buffets à tomber :

  • Celui des boissons chaudes
  • Celui du salé : pleins de salades, plateau de fromage, saumon et pata negra à la découpe, poissons, soupes, saucisses, pommes de terre mais tout ça extrêmement bien présenté
  • Celui des viennoiseries, des confitures, des compotes, des cakes.
  • Celui des jus de fruits, des jus de légumes, des smoothies
  • Celui des desserts, fabuleux ! Macarons, guimauves, cookies, verrines, crèmes …

Assiette de desserts

Brunch du MURANO > Tous les dimanches et Jours Fériés – Brunch classique : 49 € avec boissons chaudes incluses. Brunch deluxe : 65 € avec champagne  (1 bouteille pour 3)

Y aller : Murano Resort – 13 blv du Temple 75003 Paris – Tel : 01 42 71 20 00 Pour en savoir plus: http://www.muranoresort.com/

 

Aïoli maison : fastoche !

Aïoli

L’aïoli est une sauce à base d’ail et d’huile d’olive, très utilisée autour du bassin nord de la Méditerranée. A noter que traditionnellement, on n’y ajoutait pas d’oeuf ! En Catalogne, elle était consommée sur du pain grillé à la tomate.

  • 5 gousses d’ail dégermées
  • un jaune d’oeuf
  • 3 dl d’huile d’olive (à défaut de colza)
  • option : qq gouttes de citron
  • sel, poivre

Sortez tous les ingrédients du frigidaire 1h avant (tous les ingrédients doivent être à la même température, secret de la mayonnaise !) Ecrasez l’ail, soit au presse-ail, soit au mixeur. Montez la mayonnaise, ajouter l’ail et assaisonnez !

Astuce : ajoutez une cuillère d’eau chaude à la fin, pour éviter que votre sauce se décompose

 

Tartare de St Jacques et de saumon aux herbes fraiches

 

Tartare de St Jacques et de saumon

Voici à nouveau une recette très simple pour un plat frais et raffiné. Le tartare de St Jacques et de saumon se déguste en amuse-bouche ou en entrée.

Il vous faut avoir pour 2 entrées (à diviser par 2 pour 2 amuse-bouches) :

  • 1 pavé de saumon
  • 10 noix de St Jacques, voire un peu plus si elles sont plutôt petites
  • de la coriande
  • de la ciboulette
  • du persil
  • de l’échalote
  • du jus de citron
  • un peu de moutarde
  • de l’huile d’olive

Action !

Si vos St Jacques ne sont pas congelées, mettez les au congélateur, c’est beaucoup plus simple pour les trancher. Otez le corail, posez les à plat, et couper les en tranchettes. Coupez également le pavé de saumon après avoir oté la peau, d’abord en tranches puis en larges allumettes. Emincez quelques feuilles de ciboulette, de coriandre, de persil et une demie échalote. Mélangez tous ces ingrédients dans un saladier, ajoutez-y une cuillère de moutarde et assaisonnez de sel et de poivre. Enfin, pressez un demi citron et ajoutez 3 cuillères dans le mélange (peut être remplacé par du vinaigre de cidre ou un peu des deux).

Dressez dans des petits bols, ou assiettes creuses, ou bien même dans un verre à eau ou à pied après avoir laissé la préparation se rafraîchir au frigidaire.

Accompagnez le tartare d’un champagne brut ou d’un vin blanc sec !

Les moules à l’andouille de Guéméné

J’ai fait une découverte l’été dernier… j’ai testé dans un restaurant quiberonnais les moules à l’andouille de Guéméné !

Mais de quoi est faite cette andouille ? L’andouille de Guéméné se différencie des autres andouilles en ce que les chauvins de porc (ou gros intestins) sont enroulés les uns sur les autres. Ils sont ensuite enfilés dans une baudruche de boeuf. Elle est alors fumée puis mise à sécher pendant 9 mois (telle une gestation humaine…). Dernière étape, indispensable pour obtenir son goût unique : l’andouille est cuite plusieurs heures dans un bouillon parfumé au foin !

Tranche d'andouille de Guéméné

Après ces quelques références sur l’andouille de Guéméné, place à la recette des moules !

Il faut pour 4 personnes : 

  • au moins 2kg de moules (si possible bretonnes!)
  • 1 échalote
  • du beurre (breton tant qu’à faire!)
  • du vin blanc (sec ou pas d’ailleurs, j’ai une fois testé  cette recette  un vin de Gascogne un peu sucré)
  • un peu de crème fraiche
  • au moins 10 tranches d’andouille de Guéméné (pas trop fines)
Nettoyer les moules et jeter celles qui sont déjà ouvertes ou cassées. Faire revenir les tranches d’andouille coupées en deux et l’échalote coupée finement dans du beurre. Balancer les moules et retourner les plusieurs fois dans le fait-tout bien chaud. Attendre quelques minutes.
Ajouter 2 verres de vin et remuer. Cinq minutes plus tard, ajouter 2 verres d’eau et remuer (on peut aussi ne mettre que du vin, dans ce cas ajouter 4 verres). Puis ajouter 2 cuillères à soupe de crème fraiche et remuer à nouveau. Attendre quelques minutes. Les moules sont prêtes quand elles sont toutes ouvertes (ou presque) et bien colorées ! En général, 15/20 minutes de cuisson suffisent. 
Ce qu’on aime avec cette recette, c’est l’association  de deux dignes héritiers de l’ancienne et riche tradition culinaire bretonne …
Au lieu d’accompagner les moules par les traditionnelles frites, n’hésitez pas à utiliser la pomme de terre dans toute sa simplicité : prendre des petites pommes de terre style Ratte du Touquet, faites les bouillir 25 minutes et écrasez les dans le reste du jus des moules… Beaucoup moins calorique  !
Bon appétit ;)

Foie gras poêlés et velouté de châtaignes

 

Foie gras poêlé et velouté de châtaignes

J’ai goûté ce plat (en entrée) dans un fameux restaurant sparnacien où j’adore me rendre… la Table Kobus. Elle m’a tellement plue, que j’ai tenté de la reproduire, presque à l’aveugle -ou plutôt devrais-je dire au goût !

Cette recette, finalement simple et plutôt rapide, peut se déguster en amuse-bouche, entrée ou plat. Elle convient aussi bien à un repas de fête, qu’à un dîner de St Valentin !

Ce qu’il faut avoir prévu d’acheter :

  • Un foie gras cru entier d’au moins 400 g (selon le nombre d’assiette, vous n’utiliserez pas tout, mettez le reste au congélateur !). On trouve des foies gras dé-veiné, pour ceux qui n’en ont pas le savoir-faire. Pour apprendre, regardez cette vidéo.
  • Une boite de châtaignes d’au moins 600g (se trouve en conserve ou en bocal en grande surface) cuits à la vapeur
  • 2 cubes de bouillon de volaille
  • 20 cl de crème liquide
  • un peu de farine
  • sel, poivre

On y va :

  • Une fois le foie gras dé-veiné, coupez le en tranches (1/2 si amuse-bouche, 1 si entrée, 2 si plat principal).
  • Salez, poivrez, et enfarinez.
  • Saisissez les 1 minutes de chaque côté dans une poêle.
  • Pendant ce temps, faites cuire les marrons dans une casserole d’eau bouillante en y ajoutant  les deux cubes de bouillon.
  • Poussez la cuisson jusqu’à ce que les châtaignes se défassent.
  • Egoutez les mais conservez le jus.
  • Ajoutez la crème liquide et mixez en purée.
  • Puis, ajustez  à votre goût la liquidité du velouté à l’aide du bouillon.
  • Salez, poivrez à votre convenance. Un peu de noix de muscade relèvera d’autant plus votre velouté.
  • OPTIONS de décoration : émulsion de lait (éventuellement parfumé à la vanille) et/ou quelques gouttes de réduction
    Foie gras poêlé et velouté de châtaignes

    de vinaigre balsamique

Dressage : Dans une assiette creuse par personne, versez le velouté dans le fond, puis disposez vos escalopes de foie gras dans le centre (éventuellement en les superposant). Décorez d’un peu de coriandre.

A consommer de suite !